Violence juvénile extrême et gouvernement par la violence au Congo-Brazzaville
Mayoka, P. (2026, 9 septembre). Violence juvénile extrême et gouvernement par la violence au Congo-Brazzaville [Communication scientifique]. Introduction à la socio-anthropoèse : comprendre et transformer les relations et les pratiques en institution, Strasbourg. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.22682298
Auteur : Paul Mayoka
Date de publication : 9 septembre 2026
Type de document : Communication scientifique déposée en archive ouverte
Lieu : Strasbourg
Langue : Français
Plateforme de diffusion : Zenodo
Identifiant pérenne : DOI 10.5281/zenodo.22682298
Résumé documentaire :
Cette contribution analyse les formes extrêmes de violence juvénile au Congo-Brazzaville en les replaçant dans leur environnement social, politique et institutionnel. Elle met en relation la violence exercée par certains groupes de jeunes avec les processus de désaffiliation, le déficit de reconnaissance, l’exposition précoce à la violence et les pratiques coercitives de l’État. La socio-anthropoèse fournit ici un cadre permettant d’étudier la manière dont les institutions, les rapports sociaux et les politiques publiques participent à la formation des sujets et à la production de conduites violentes. L’analyse invite à dépasser une lecture exclusivement sécuritaire au profit d’une approche associant protection des populations, justice sociale, care, reconnaissance et reconstruction du lien collectif.
Mots-clés :
Socio-anthropoèse ; Congo-Brazzaville ; violence juvénile ; gouvernement par la violence ; désaffiliation ; jeunesse ; coercition institutionnelle ; care ; reconnaissance ; Ubuntu ; politiques de sécurité.
Mayoka, P. (2026, 9 septembre). Violence juvénile extrême et gouvernement par la violence au Congo-Brazzaville [Communication scientifique]. Introduction à la socio-anthropoèse : comprendre et transformer les relations et les pratiques en institution, Strasbourg. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.22682298
Auteur : Paul Mayoka
Date de publication : 9 septembre 2026
Type de document : Communication scientifique déposée en archive ouverte
Lieu : Strasbourg
Langue : Français
Plateforme de diffusion : Zenodo
Identifiant pérenne : DOI 10.5281/zenodo.22682298
Résumé documentaire :
Cette contribution analyse les formes extrêmes de violence juvénile au Congo-Brazzaville en les replaçant dans leur environnement social, politique et institutionnel. Elle met en relation la violence exercée par certains groupes de jeunes avec les processus de désaffiliation, le déficit de reconnaissance, l’exposition précoce à la violence et les pratiques coercitives de l’État. La socio-anthropoèse fournit ici un cadre permettant d’étudier la manière dont les institutions, les rapports sociaux et les politiques publiques participent à la formation des sujets et à la production de conduites violentes. L’analyse invite à dépasser une lecture exclusivement sécuritaire au profit d’une approche associant protection des populations, justice sociale, care, reconnaissance et reconstruction du lien collectif.
Mots-clés :
Socio-anthropoèse ; Congo-Brazzaville ; violence juvénile ; gouvernement par la violence ; désaffiliation ; jeunesse ; coercition institutionnelle ; care ; reconnaissance ; Ubuntu ; politiques de sécurité.
Mayoka, P. (2026, 9 septembre). Violence juvénile extrême et gouvernement par la violence au Congo-Brazzaville [Communication scientifique]. Introduction à la socio-anthropoèse : comprendre et transformer les relations et les pratiques en institution, Strasbourg. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.22682298
Auteur : Paul Mayoka
Date de publication : 9 septembre 2026
Type de document : Communication scientifique déposée en archive ouverte
Lieu : Strasbourg
Langue : Français
Plateforme de diffusion : Zenodo
Identifiant pérenne : DOI 10.5281/zenodo.22682298
Résumé documentaire :
Cette contribution analyse les formes extrêmes de violence juvénile au Congo-Brazzaville en les replaçant dans leur environnement social, politique et institutionnel. Elle met en relation la violence exercée par certains groupes de jeunes avec les processus de désaffiliation, le déficit de reconnaissance, l’exposition précoce à la violence et les pratiques coercitives de l’État. La socio-anthropoèse fournit ici un cadre permettant d’étudier la manière dont les institutions, les rapports sociaux et les politiques publiques participent à la formation des sujets et à la production de conduites violentes. L’analyse invite à dépasser une lecture exclusivement sécuritaire au profit d’une approche associant protection des populations, justice sociale, care, reconnaissance et reconstruction du lien collectif.
Mots-clés :
Socio-anthropoèse ; Congo-Brazzaville ; violence juvénile ; gouvernement par la violence ; désaffiliation ; jeunesse ; coercition institutionnelle ; care ; reconnaissance ; Ubuntu ; politiques de sécurité.